Coffret YASUJIRO OZU en DVD le 15 juin 2016

Yasujirô OZU
Cet été au cinéma
et le 15 juin, disponible dans un coffret DVD

Sept films du maître japonais OZU ont été restaurés dans le cadre d’un projet de restauration numérique majeure par le célèbre studio japonais Shochiku, à l’honneur du 110ème anniversaire de l’année de naissance et du cinquantième année de son décès en 2013. Quatre de ses films en couleur et trois de ses films en noir et blanc sont maintenant pour la première fois disponible dans le Benelux avec sous-titres français et néerlandais.

Une collection indispensable pour tous les amoureux du cinéma.

Pendant les mois de juin, juillet et août un certain nombre de cinémas vont programmer les films de Ozu en version restaurée, notamment Studio 5 à Flagey Bruxlles, le Plaza Art à Mons, cinéma Lumière à Bruges et cinéma Cartoon’s à Anvers.

Consultez le programme détaillé sur le site web du cinéma :
www.flagey.be
www.plaza-art.be
www.cinemacartoons.be
www.lumierecinema.be

LUMB941DVDSTOZUBOXn3D.jpg.110746Un projet de restauration à grande échelle unique rassemble pour la première fois sept films qui vous permettront de découvrir un Yasujirô Ozu au sommet de son art : les films en couleur FLEURS D’ÉQUINOXE (Higanbana, 1958), BONJOUR (Ohayo, 1959), FIN D’AUTOMNE (Akibiyori,1960) et LE GOÛT DU SAKÉ (Sanma no aji, 1960), mais également les films en noir et blanc PRINTEMPS TARDIF (Banshun, 1949), ÉTÉ PRÉCOCE (Bakushu, 1951), et le chef d’œuvre le plus populaire de Yasujirô Ozu, VOYAGE À TOKYO (Tokyo monogatari, 1953).

Yasujirô OZU
Yasujiro Ozu (Tokyo, 1903 – 1963, Tokyo) est considéré comme le plus japonais des cinéastes. La spécificité de son oeuvre réside dans les plans filmés au ras du sol (appelés plans « tatami ») qui donnent à ses mises en scène un incomparable sens de l’espace et de la présence humaine.bannerOZU.155106

THE END OF SUMMER (1961) a été présenté en compétition au Festival de film de Berlin. Le cinéaste japonais est considéré comme un des grands cinéastes du 20e siècle et est souvent cité comme une source d’inspiration par des cinéastes européens, y compris des noms tels que Jean-Pierre Melville, Wim Wenders et Jim Jarmusch.

Ozu a filmé principalement en noir et blanc, mais fin des années cinquante, début des années soixante il a choisi pour la couleur. Parmi ses six films en couleur, quatre ont été restaurés dans le cadre d’un grand projet de restauration numérique par le célèbre studio japonais Shochiku.

LATE SPRING (1949, 108 min., noir et blanc)
Noriko est la seule enfant de la famille à ne pas être mariée. Elle vit cependant heureuse avec son père mais ce dernier pense qu’il est grand temps pour elle de penser au mariage. Noriko est réticente à l’idée de laisser son père seul mais elle finit tout de même par accepter. Après un dernier séjour à Kyoto en compagnie de sa fille, le père finit par ressentir cette solitude que sa fille avait tant redoutée.

EARLY SUMMER (1951, 125 min., noir et blanc)
Résistance d’une jeune femme qui refuse le mariage souhaité par sa famille pour épouser un homme plus modeste.

TOKYO STORY (1953, 136 min., noir et blanc)
Un couple âgé entreprend un voyage pour rendre visite à ses enfants. D’abord accueillis avec les égards qui leur sont dus, les parents s’avèrent bientôt dérangeants. Seule Noriko, la veuve de leur fils mort à la guerre, trouve du temps à leur consacrer. Les enfants, quant à eux, se cotisent pour leur offrir un séjour dans la station thermale d’Atami, loin de Tokyo…

EQUINOX FLOWER (1958, 118 min., couleur)
Ozu s’ouvre à la couleur. Sa magie, toutefois, opère toujours de la même façon : humanité, sincérité et art consommé de la suggestion, au service d’une exploration pudique des liens familiaux.
Wataru Hirayama prend très mal l’affront que lui fait sa fille Setsuko en refusant le mariage qu’il a arrangé pour elle. Il finit néanmoins par accepter le mariage d’amour que fait sa fille avec le jeune Masahiko Taniguchi et, sous la pression de vieux amis, va rendre visite aux nouveaux époux.

GOOD MORNING (1959, 94 min., couleur)
Dans une ville de la banlieue de Tokyo, la vie suit tranquillement son cours : les mères de famille s’occupent de leur intérieur tout en jalousant celui des autres, les pères se croisent au café du coin et s’inquiètent de leur retraite à venir, tandis que les fils passent leur temps à regarder la télévision chez un voisin jugé trop excentrique. Un soir, les jeunes Minaru et Isamu pressent leurs parents pour avoir leur propre poste de télévision, en vain : l’aîné se met alors en colère face à l’hypocrisie des adultes et décide de faire une « grève de la parole », aussitôt suivi par son jeune frère…

LATE AUTUMN (1960, 128 min., couleur)
Trois vieux amis, Taguchi, Mamiya et Hirayama, se réunissent lors d’une cérémonie en mémoire à leur ami Miwa, décédé il y a quelques années. Ils y retrouvent Akiko, la veuve du défunt dont ils étaient tous amoureux dans leur jeunesse, et sa fille, la jolie Ayako, en âge de se marier. Mamiya tente d’organiser une rencontre entre celle-ci et l’un de ses employés. Mais Ayako n’est pas pressée de trouver un mari, craignant de laisser sa mère toute seule. Les trois amis aidés de Yukiko, amie et collègue de la jeune fille, vont tenter de la convaincre…

AN AUTUMN AFTERNOON (1962, 113 min., couleur)
Un cadre veuf et sa fille en âge d’être mariée, et les retrouvailles mélancoliques de vieux amis autour du Saké. Les petits drames intimistes chers à Ozu, en une réflexion douce-amère sur la séparation et la solitude. Le dernier film du cinéaste.